Les Français pour la biométrie utilisée contre la criminalité

la biométrie

Si La biométrie s'impose comme une évidence pour les Français face aux enjeux sécuritaires, ils ne souhaitent pas la voir se généraliser dans leur vie quotidienne. Une étude de Steria menée auprès de mille français (*) montre que près de neuf Français sur dix se disent favorables au recours de la biométrie (empreintes digitales, reconnaissance de l’iris ou du visage, réseaux veineux…) pour confondre les criminels.
Une nette majorité se dessine pour son utilisation dans les cartes d'identité et les passeports (81 %), de même que pour contrôler les accès aux zones réglementées (77 %). En revanche, seuls 52 % acceptent que des solutions biométriques viennent remplacer les numéros PIN des cartes bancaires.
Sept Français sur dix estiment, par ailleurs, que l'usage de la biométrie doit se limiter à la protection contre l'usurpation d'identité, alors que de nombreux domaines de développement sont aujourd'hui envisagés : contrôles automatiques, simplification des procédures administratives, traçabilité des données, lutte contre la fraude… Selon de récentes estimations, le marché mondial de la biométrie représentera un marché de 8,5 milliards d'euros d'ici 2015.

(*) Etude menée par Toluna du 31 mai au 7 juin 2013 auprès de 3 650 personnes en Europe, dont 1 000 en France.

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